[EN : Here are some expert tips, dating from 1959, for the “dragueur”: a guy whose hobby is picking up chicks. Sorry, I don’t have the time to translate it into English right now! Read it at your own risk!]

Le film « les Dragueurs » de Jean-Pierre Mocky est sorti en 1959. Mocky dit qui’il a inventé le mot « dragueur » ; au moins il l’a popularisé avec son film.
Peu après sa sortie, on a adapté le film en roman. Bref… Sur le dos du livre se trouve une liste des tuyaux, signée Guy Breton, qui reste assez juste et utile même 50 ans plus tard. Bon courage, les gars ! Soyez hardis !

1. Suivre plutôt les blondes que les brunes, les rousses que les blondes.
2. Éviter de suivre de trop près une femme élégante dans un quartier chic, où elle peut rencontrer des amis.
3. Au contraire suivre silencieusement jusqu’au moment et à l’endroit psychologique où l’on se décide à aborder.
4. Ne quitter la place que devant une résolution très marquée de se débarrasser de vous.
5. Fuir comme la peste les péronnelles qui stationnent trop longuement devant les vitrines des bijoutiers.
6. Contrairement à la logique, suivre plutôt devant que derrière.
7. Profiter des moindres incidents de la rue pour se rapprocher le plus possible de la femme que l’on suit et, si possible, engager la conversation.
8. L’un des meilleurs endroits pour « draguer » est le métro aux heures d’affluence.
9. S’attaquer de préférence aux femmes qui marchent vite, les yeux baissés, l’air un peu effrayé et embarrassé.
10. Ne jamais se laisser aller à chuchoter des gaudrioles ou des obscénités dans le dos de la femme que l’on suit.
11. Entamer la conversation sur un ton doux, modeste et respectueux.
12. S’intéresser particulièrement aux jeunes beautés escortées d’enfants ou chiens.
13. Ne jamais manquer de suivre avec acharnement toute jolie femme qui, après vous avoir croisé, se retourne.
14. Ne pas chercher à attirer son attention.
15. En dehors de ces cas spéciaux, n’aborder que dans les carrefours, les coins de la rue, ou mieux encore, au moment où la personne traverse la chaussée au milieu des voitures.
16. La première qualité pour un « dragueur » est la hardiesse. Les débutants doivent donc perdre toute timidité.
17. Toute femme seule dans un cinéma peut être suivie sans inconvénient et avec présomption de succès.
18. Enfin, il est recommandé aux « dragueurs » de ne laisser échapper aucune occasion, aucun quiproquo.

Il y a un 45-tours avec la bande originale du film, édité par Véga (« la valeur par la qualité »), V 45 P 2009, série standard. Les trois morceaux sont de Maurice Jarré :
* la Femme idéale
* la Ballade des dragueurs
* Surboum chez Ghislaine
Sur le dos de la pochette se trouve une liste plus longue et plus élaborée du Code, signée Hubert Giraud, « avec l’autorisation du journal Noir et Blanc » :

1. Suivre plutôt les blondes que les brunes, les rousses que les blondes. Les statistiques ayant démontré sans l’expliquer d’ailleurs, que plus le poil est foncé, plus la femme est rébarbative.
2. S’attaquer de préférence aux femmes qui marchent vite, les yeux baissés, l’air un peu effrayé et embarrassé et qui se contentent, lorsque vous les regardez avec obstination, de vous lancer, à la dérobée, une oeillade de côté.
3. Éviter de suivre de trop près une femme élégante dans un quartier chic, où elle peut rencontrer des amis, et une ouvrière à proximité de son magasin. Cela les gêne, les indispose, et paralyse toutes leurs bonnes intentions…
4. Ne jamais se laisser aller à chuchoter des gaudrioles ou des obscénités dans le dos de la femme que l’on suit comme le font maladroitement quelques vieillards lubriques ou quelques imbéciles. Non que cela les scandalise toujours. Mais cela les embarrasse pas trop et les met dans la nécessité d’ignorer l’auteur de cette conférence pornographique qui froisse leur délicatesse.
5. Il faut au contraire suivre silencieusement jusqu’au moment et à l’endroit psychologique où l’on se décide à aborder. Le faire alors carrément, sans hésitation, et avec le parti pris d’affronter toutes les rebuffades et de ne pas battre en retraite après le premier échec.
6. Entamer la conversation sur un ton doux, modeste et respectueux. Prétexter le coup de foudre, le penchant irrésistible, l’impression tellement violente et tellement profonde qu’elle vous fait commettre une inconvenance et une stupidité. Se confondre en excuses. Ce genre d’entrée en matière manque rarement son effet. Si on vous offre un silence glacial et obstiné, ne pas se laisser démonter ; continuer de plus belle, parler sans arrêt, devenir folâtre, amusant, original, excentrique et forcer le rire de la partie adverse. Si vous parvenez à la faire sourire, la glace est rompue, Profitez-en sans scrupule et poussez hardiment votre pointe.
7. Ne quitter la place que devant une résolution très marquée de se débarrasser de vous. Il est des femmes — très peu heureusement — qui crient « au secours ! », appellent un agent de police, alertent la foule, ou simplement rebroussent chemin en proférant des injures. En pareil cas, s’éloigner rapidement.
8. S’intéresser particulièrement aux jeunes beautés escortées d’enfants ou chiens. Ce sont des proies généralement faciles à approcher, et d’une saveur exquise. Certains spécialistes recommandent aussi les toutes jeunes femmes en grand deuil…
9. Fuir comme la peste les péronnelles qui stationnent trop longuement devant les vitrines des bijoutiers.
10. Ne jamais manquer de suivre avec acharnement toute jolie femme qui, après vous avoir croisé, se retourne, serait-ce instinctivement (surtout si c’est instinctivement…).
11. Contrairement à la logique, il faut suivre plutôt devant que derrière, s’arrêter de temps à autre pour ne pas perdre la piste, laisser passer la femme, la rejoindre en traînant le pas, la dépasser de nouveau, et autant que possible, surveiller ses mouvements sans se retourner brusquement.
12. Ne pas chercher à attirer son attention. Bien se dire que dès le premier instant, même si elle ne vous a pas regardé, elle a vu votre manège et deviné vos intentions…
13. Profiter des moindres incidents de la rue, des attroupements, des camelots, des accidents de voitures pour se rapprocher le plus possible de la femme que l’on suit et, si possible, engager la conversation. Une femme dont la curiosité est éveillée, est naturellement communicative et bavarde. Elle s’abandonne aussi plus volontiers au milieu d’un groupe qu’en tête-à-tête. Axiomes à retenir.
14. En dehors de ces cas spéciaux, n’aborder que dans les carrefours, les coins des rues, ou mieux encore, au moment où la personne traverse la chaussée au milieu des voitures.
15. L’un des meilleurs endroits pour « draguer » est le métro aux heures d’affluence. D’après les connaisseurs, on y trouve de tout. Différents moyens sont bons : on peut dire un mot drôle sur la foule, ou une excuse pleine d’humour au moment d’une bousculade qui vous place nez à nez avec la jeune beauté que vous avez remarquée. Si elle répond, considérer alors la conversation comme engagée et descendre avec la personne pour continuer à deviser… On peut aussi placer sa main, comme par mégarde, tout près de la main de la jeune personne qui se tient à la barre, et s’excuser avec drôlerie… On peut, bien entendu, se servir de ses mains d’une façon plus directe, mais il est à craindre dans ce cas, que la jeune personne se serve des seines d’une façon plus énergique encore…
16. Toute femme seule dans un cinéma (ou accompagnée d’une amie) peut être suivie sans inconvénient et avec présomption de succès. Partant de ce principe, s’attacher aux pas des plus jolies, les aborder sans crainte, parler du film et, le spectacle terminé leur proposer, selon la formule, « d’aller prendre quelque chose ». Après quoi, si vous possédez une voiture, il vous sera très facile de les reconduire chez elles.
17. La première qualité pour un « dragueur » est la hardiesse. Les débutants doivent donc perdre toute timidité. Ils y parviendront, croyons-nous, aisément en lisant ces lignes écrites pas une femme, Mme Dominique Le Bourg, dans son savoureux ouvrage « Si les hommes savaient… ». Ils verront que les femmes sont beaucoup moins farouches et difficiles à aborder qu’ils ne le pensent…
Écoutons donc l’avis d’une personne « du sexe opposé ». Il est riche d’enseignements :
« A moins que l’heure tardive, la rue déserte ne lui fasse éprouver des craintes pour ses jours, son sac ou ses bijoux, une femme n’est jamais outragée, quoi qu’elle dise, de se trouver poliment abordée, pas plus qu’elle ne s’offense, d’un compliment même un peu leste, ou d’une démarche insolite.
« Son indignation est cependant parfaite, mais si sa bouche tance vertement l’effronté (comme elle en a le strict devoir), son coeur — il en a le droit, le remercie en secret de l’inconvenant hommage.
Conclusion : soyez hardis !
18. Enfin, il est recommandé aux « dragueurs » de ne laisser échapper aucune occasion, aucun quiproquo.
Nous ne citerons qu’un exemple. Il s’agit d’une aventure arrivée à un journaliste de nos amis. Un soir du mois dernier, il avait arrêté sa voiture avenue des Ternes et attendait un confrère, quand une jeune femme, visiblement pressée, se pencha vers sa portière dont la glace était baissée et lui dit :
— Vous êtes libre ?
Elle était ravissante. Il lui répondit :
— Non, je suis marié. Mais cela ne fait rien, montez quand même… »
La jeune femme éclata de rire, s’excusa… et monta.
Elle avait une course à faire. Il la conduisit, puis ils dînèrent ensemble
Depuis, ils sont inséparables.
Comme quoi, on peut être « dragueur » involontaire…

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[FR : Envoyé special à Hawaii, je cherche un vrai rhum local de qualité.]

Visiting Hawaii, I couldn’t wait to seek out the local rums. Since limited-production high-quality (= high-priced) alcohols of all kinds are in vogue, I was expecting to find some good rum here, taking advantage of the local sugar cane crop and American ingenuity (or at least marketing sense). A little web research brought up 4 brand names: Koloa, Hana Bay, Diamond Head and Maui.

A Word about “Rhum Agricole”

French Antilles rum culture (Martinique/Guadeloupe), which I dig, is a little different from that of other regions. Their rums, known as “agricole”, are made by fermenting cane juice, rather than molasses. There are many good brands. The white rums, even from large producers, are of good quality and relatively interchangeable. The aged rums (amber-colored, stored for years in oak barrels) have more variation and personality, but it’s generally a question of personal preference rather than “good” or “bad”. To name a few, Clément, Damoiseau, Dillon, JM, La Mauny, Saint James or Trois Rivières are all fine.

A Few Words about Drinking Rum

– A mixed drink can hide many defects of the rum (or other alcohol) it contains, although using good quality ingredients is always preferable.
– You can drink a good aged rum straight as a digestif (as you would drink Cognac).
– You can drink white rum in a Ti Punch, as they do in Martinique and Guadeloupe.
– Ti Punch = white rum + sugar syrup + slightly-squeezed piece of lemon/lime, not flooded with citrus juice, no ice please, Paris bartenders please take note!
– Gold rum is flavored with caramelized sugar, but not necessarily aged.
– Dark rum gets a bigger dose of caramelized sugar, as well as some spices. It’s the A-1 Steak Sauce of rums: not for sipping, but important to add flavor to certain recipes.

Research Project Results

Maui [1] Rum (about $18) is particularly bad; avoid it. I tasted the white, gold and dark versions. All three suffer from a lack of sophistication, with candy-like tastes evoking a combination of sugar water and alcohol, with a strange chemical nuance. It’s off the list! (p.s. I was surprised to see positive reviews of this product on some web sites.)

Of the four rums, Hana Bay [2] is the only one readily available in bars. A close look at the label brought a shock: it says “The Celebrated Rum of the Caribbean”. It used to be made in Hawaii (see photo). But the producer went bankrupt and someone bought the name and is filling the bottles with rum made elsewhere. Scandalous! OK, that one’s off the list!

Diamond Head [3] rum proved to be unavailable in stores. Finally, I located it in a bar and asked to see the bottle, which is marked (on the back), “Product of the West Indes”. It’s off the list too!

And finally, some good news. I bought a bottle of Koloa white rum for $28. Nice clean taste, corresponds to what I like in a rum. I called the producer, and in fact, it is “rhum agricole” (see above), rarely found outside the French Antilles. Works great in Ti Punch. Koloa Gold rum is good too, although it is simply flavored with caramelized sugar, not aged. They hope to produce an aged rum in the future. Their products are basically unavailable outside Hawaii, but the Forbidden Island bar in Alameda, California has ordered a few bottles!

Koloa, only in production since 2009, prides itself on using Kauai-grown sugar cane. Ironically, that was the year that farmers stopped raising cane [sic] on Kauai, as the island further abandoned its agricultural past in order to concentrate on tourism. A posting on the web says that Koloa has stocked 3 years’ worth of cane, and is seeking other Hawaiian sources.

[1] Maui is one of the Hawaiian isles.

[2] Hana Bay is a bay on the island of Maui.

[3] Diamond Head is a beachfront section of Honolulu, Hawaii.


[FR : Grâce à une maladresse bureaucratique, Jon a obtenu le numéro de téléphone de son héros Bob Feldman, un producteur et musicien génial (Strangeloves).]

OK, the funny part starts after the next two paragraphs, but first an explanation.

In France, musical authors’ rights are managed by a disliked organization called the SACEM. They keep a tight control over music publishing. One reason to dislike them is that when you put out a record, you have to pay a fee (a couple hundred euros) “up front”. Their excuse is that “you’ll get it back in royalties”. My ass! I haven’t seen a penny.

Also, if you put out a cover version of a song, everything’s OK. But if you do an “adaptation”, taking a song (for example) originally in English and writing French words for it (a typical practice in the 60s for lazy French rockers), you have to get approval from the writer (or rights holder) of the original song. Incredible!

A while ago, for Les Dragueurs, Grégoire and I wrote a French adaptation of the sublime “Cara-Lin” by the Strangeloves (click for a film clip). (The story of these guys, escaped from their Australian sheep farm to create and produce brilliant rock ‘n’ roll built on aboriginal percussion, has already been told elsewhere.) Our cover version is nothing remarkable, but it set the stage for a brush with fame.

We called our version Caroline, of course. After performing it for a while, we wanted to cut a record. This meant I had to get permission.

OK, time for action! In the US, thousands of individual music publishers are organized under two umbrella organizations: BMI and ASCAP. (I am a member of BMI because it’s cheaper.) On their websites, you can locate the publisher for any given song.

I phoned the Strangeloves’ publisher, a very old-school organization in New York. I explained the situation. I said that I wanted permission to put out a French adaptation of Cara-Lin. They said they couldn’t give me permission. I said, well, can Bob Feldman, the songwriter, give me permission? (He’s the one with the goatee.) They said I don’t know, why don’t you ask him? I said well, do you have his phone number? They said hold on.

So, I’ll be a monkey’s uncle! A few minutes later I had Bob Feldman’s home phone number. (This was an incredible breach on the part of the publishing company.) I called Bob, of course. (He’s now in his 70’s, and retired in Florida, judging from the area code.) He answered the phone. “Bob Feldman speaking.” Ah, cool!

First, he wanted to know where on earth I got his number. Hahaha, somebody at the publishing company caught a lot of shit for that! Then, I told him how much I admired his work, and explained the situation. Seemed like a nice guy and we chatted a bit. He remembered the 5 Gentlemen’s version, and said to send a demo and he’d get back to me. Unfortunately, he didn’t. I called back a couple of times, but nobody answered. I think he stopped picking up calls from French phones. Oh well.

We later learned that the song had already been adapted (in the 60s) by the excellent French band Les 5 Gentlemen (click for a Scopitone). Presumably they had no trouble getting Bob’s permission.

Here are our lyrics, followed by an English translation of them:

Caroline
French adaptation (J. von Zelowitz-G. Garrigues) as performed by les Dragueurs, 2003

Tu es vraiment ravissante
dans ta robe transparente
Ton physique exceptionnel
est juteux comme une mirabelle
Caroline…

Quand tu marches dans la rue
c’est comme si tu étais nue
Tu me mets la tête en vrac
comme un aphrodisiac
Caroline…

Quand nous sommes dans ma piaule
nous perdons le contrôle
Tu me mets en appétit
satisfaction garantie
Caroline…

English version of our version:

You are really gorgeous
in your see-through dress
your exceptional body
is juicy like a plum
Caroline…

When you walk down the street
it’s as if you were undressed
You put my head in a whirl
like an aphrodisiac
Caroline…

When we are at my pad
we lose control
You get me hungry
satisfaction guaranteed
Caroline…

Cara-Lin
French adaptation (J. Fredenucci) as performed by the 5 Gentlemen, 1966

si tu l’aimes comme un fou
ce qu’elle aime ce sont tes sous
et si ton cœur est comble
t’auras les poches consolidées
car méfies-toi
oui cette fille se moque de toi
Cara-lin….

quand tu rêves de son amour
elle rêve de perles et de cadeaux
si tu veux garder son amour
tu devras lâcher ton argent
car méfies-toi
oui cette fille se moque de toi
Cara-lin….

quand tu sors avec elle
elle te présente à ses amis
ce n’est pas toi dont elle est fière
mais de la voiture que tu conduits
car méfies-toi
oui cette fille se moque de toi
Cara-lin….

English version of their version:

even if you love her madly
what she loves is your money
and if you feel fulfilled
it’s because you have deep pockets
so watch out
yeah this girl doesn’t care about you
Cara-lin…

while you dream of her love
she dreams of pearls and presents
if you want to keep her love
you will have to let your money go
so watch out
yeah this girl doesn’t care about you
Cara-lin…

when you go out with her
she introduces you to her friends
it’s not you that she’s proud of
it’s the car you’re driving
so watch out
yeah this girl doesn’t care about you
Cara-lin…

The original lyrics by the Strangeloves

Pretty as a picture
Glory what a mixture
You ought to see the shape she’s in
What she ain’t got ain’t never been
Cara-Lin…

(second verse, not played on the Shindig video)
When we go out walkin’
Boy the dogs start barkin’
She can make a left right
Man this chick is out of sight
Cara-Lin…

She don’t just affect me
Man, this chick upsets me
She got everything I need
Satisfaction guaranteed
Cara-Lin…


[VERSION FRANÇAISE EN BAS !]

I am getting tired of hearing hypocritical statements about e-books and the future of publishing. (The same goes for music, but music publishing is much farther along on the curve and has already been dead for years; they just have not admitted it yet.)

The marketing frenzy and resulting consumer hoopla around e-books, Kindle, iPad, etc. ignores the point that their development and commercialization is motivated by the desperation of the publishing industry, manifested by its obsession to maintain CONTROL of works (and their remuneration). Publishers are – quite naturally – terrified by the digital revolution that has “destroyed” the music and movie industries. There is no shortage of middlemen (Amazon=Kindle, Apple=iPad) willing to play along with this game and share in the profits.

To provide this level of CONTROL, the e-book publishing model is much more restrictive than the one that has served us for 500 years. For example, to read e-books, I am obliged to purchase an expensive device whose purpose is to enforce the Digital Rights Management (DRM) scheme. I am also unable to share the e-books I purchase with other people.

But the same mechanism that drives digital piracy of music and films applies to text. The ten-dollar price tag on e-books and the restrictions on their use will be sufficient to encourage development of techniques to circumvent their protection. It is just a matter of time.

I do not have a solution to save the publishing industry, sorry!

Ça me fatigue d’entendre des déclarations hypocrites sur les e-livres et l’avenir de l’industrie de l’édition. (La même chose vaut pour l’édition de la musique, mais celui-là est très en avance sur la courbe et est déjà mort depuis des années ; tout simplement on ne l’a pas déjà admis.)

La frénésie de marketing et, par conséquent, de consommation autour des e-livres, Kindle, iPad, etc. ne tient aucun compte du fait que leur développement et leur commercialisation est motivé par le désespoir du secteur de l’édition, qui se manifeste dans son obsession à garder le CONTRÔLE des œuvres (et leur rémunération). Les éditeurs sont – tout naturellement – angoissés par la révolution numérique qui a «détruit» les secteurs de la musique et du cinéma. Il ne manque pas d’intermédiaires (Amazon=Kindle, Apple=iPad) prêt à entrer dans ce jeu et de partager les bénéfices.

Pour imposer ce niveau de CONTRÔLE, le modèle de publication de livres électroniques est beaucoup plus restrictif que celui qui nous sert depuis 500 ans. Par exemple, pour lire des e-livres, je suis obligé d’acheter un dispositif coûteux dont l’objectif est d’appliquer le système de Gestion des droits numériques (GDN/DRM). Aussi, je ne peux pas partager les e-livres que j’ai achetés avec d’autres personnes.

Mais ce même mécanisme qui pousse le piratage numérique de musique et de films s’applique aussi aux textes. Le prix de dix dollars pour les e-livres et les restrictions sur leur utilisation suffissent pour encourager le développement de techniques qui contournent leur protection. C’est juste une question de temps.

Je n’ai pas de solution pour sauver l’industrie de l’édition, désolé!


[FR : Excité de découvrir le mouvement “New French Extremity” du cinéma français contemporain, j’ai fait une synthèse de plusieurs articles afin de mieux comprendre quels réalisateurs y sont associés.]

A flashbulb went off in my head when I stumbled on the definition of this film genre. I had already seen some of these films, but had never noticed their congruities. Kudos to those who did. I decided to learn more.

Basically, this is a movement in contemporary French filmmaking – arguably the most exciting, and certainly the most controversial – built on confrontation, provocation, and excess, which questions society and humanity in rather elemental terms.

The roots go back about 10 years. Therefore, the definition and characterization of this genre is still taking place. As far as I can tell, there are very few thoughtful and complete articles on the subject. I decided to synthesize the content of multiple, selected articles in search of a consensus that could guide me in choosing films.

One problem is that two of the pioneering articles date from 2004, and therefore do not take more recent films into account. Additionally, the first – quite brilliant – article, by James Quandt in ArtForum, which deserves much praise and respect for having identified the genre, is actually quite negative and critical, for example calling Twentynine Palms “absurd, false, and self-important”.

Another issue is that some sources cite only directors, rather than films. This can be misleading in the (common) case where all of a director’s works are not in the genre.

Finally, as Zneb reminded me, you should beware of categorizing artwork: it is not like categorizing potatoes. But I feel justified because my motivation was to better understand these films and view more of them.

My approach:

  • search the web
  • select the articles that seem best
  • tally which ones consider which films/directors to be “part of the movement”
  • complete the table with the results of a Google search for each filmmaker’s name plus “New French Extremity” (both strings in quotes). This gives a certain idea of how frequently they are associated on the web.

This is not perfectly scientific, but gives some interesting ideas.

I put the results in a spreadsheet. Click to see it.

Directors prominent on the list are: Bruno Dumont, Catherine Breillat, Claire Denis, Gaspar Noé and Marina De Van. Films that are particularly prominent in the articles include: Twentynine Palms, Trouble Every Day and Irréversible.

As I am not interested in making this a lifelong project, so please do not send me questions, additions or suggestions. Accolades are welcomed.

Enjoy watching the films!

The articles I chose:
James Quandt
Jonathan Romney
Martine Beugnet, Martin Barker
Nicholas Green
Tim Palmer

Unranked additional references of possible interest:
alienmorph
Eerie Books (toward bottom of page)
Wikipedia
Carlos Pardo particularly for its wonderful subtitle: CRIME, PORNOGRAPHIE ET MÉPRIS DU PEUPLE


[FR : Bienvenue à Benidorm, perle de la Côte Blanche !]

I had a great time at the Funtastic Dracula Carnival last weekend in Benidorm. Following are some fascinating observations.

Anybody who’s ever visited Benidorm will tell you that it’s the ugliest city in Spain. Symbol of atrocious overdevelopment of Spain’s coastline, it is the destination for zillions of elderly Brits, arriving on Ryanair for a cheap holiday in the sun (see photos). They are not there to discover Spanish culture. In particular, it is nearly impossible to find a proper Spanish restaurant, among all the chip and kebab shops and British pubs. That’s what these people want, along with a pint of their usual British beer.

The proof was when I went to get lunch with real Spanish people, and we walked at least half a mile without finding anything edible whatsoever. Finally we got hot dogs and kebabs.

However, after searching everywhere, I can tell you (for your next visit, I know you can’t wait!) that there are two excellent restaurants in town:
Cordoba – passela de la Carretera 29 – fresh fish
la Caya aragona – plaça de la Constitucio – tapas
I will also give a thumbs-up to my hotel, the Santa Faz, which was cheap, clean, and in a good location.

Alcohol testing was also on my program. Spanish doses of hard alcohol are very generous, France could learn a lot from these fine people. Spanish brandy seems much lighter than most French cognacs. This did not discourage me. Numerous brands are available in all the bars, and it’s pretty cheap. There is also 43, which seems to be a liquor-flavored brandy, or vice-versa.

Sylvia from Barcelona says that all the worst bars in Spain serve Soberano brandy. The band Los Soberanos is named after this drink (go figure). Here is their cute video clip.

That’s all I know about Benidorm.


[EN : Here are some tips for a nice visit to San Francisco, my favorite city… except for Paris.]

Bienvenue à San Francisco! Vous visitez la plus belle ville des États Unis. Voici quelques tuyaux grâce à un ancien habitant (moi).

ATTENTION : Je vie à Paris depuis 1999. San Francisco évolue toujours. Dernièrement, cette évolution est radicale. Par conséquent, certains de mes conseils risquent de ne plus être courants. Merci de me signaler toute erreur.

À éviter (trop touristique)

Pier 39

Fisherman’s Wharf

Ghiardelli Square

Un mot sur le climat

San Francisco a un microclimat bizarre qui n’a rien à voir avec le reste de Californie (voir le reste du monde). Il ne fait jamais trop froid ni trop chaud. Tu peux pourtant avoir une belle journée de 15 degrés en hiver voire 10 degrés le soir en été grâce au fameux brouillard. Je portais mon blouson en cuir quasiment toute l’année. Alors, n’oublie pas des vêtements adaptés, sinon achète-les sur place. Le mois de septembre risque d’avoir le meilleur temps, au moment de l’été indien.

Orientation : À obtenir sans délai

Il reste un hebdomadaires gratuit, où se trouvent des listes des concerts et animations : SF Weekly. Disponible dans des distributeurs posés sur les trottoirs, et dans certains cafés.

Pour une liste intégrale de concerts « punk », regarde The List.

Quartiers conseillés pour tes balades

North Beach: Autour de Washington Square (Columbus Avenue à l’angle d’Union Street). Coit Tower et ses muraux des années 30. Filbert Steps (Filbert Street au niveau de Montgomery St.) (une rue piétonne qui descende une falaise). Caffé Trieste, City Lights (librairie), Vesuvio et Specs (bars), les vestiges de l’époque beatnik. Beat Museum.

Chinatown: Stockton Street de Broadway à Clay, moins touristique que Grant Avenue. N’oublie pas de cacher ta bouteille d’alcool fort dans un sac quand tu bois dans la rue (voir photo).

Mission District: Valencia Street de 16th Street à 24th Street, 16th Street de Mission Street à Guerrero Street, 24th Street de Valencia Street à Potrero Avenue.

Castro District: Castro Street de Market à 19th Street et environs.

Haight Street (entre Central & Stanyan), il y reste peu de vestiges de l’époque hippie, mais pourquoi pas ? Après, Golden Gate Park pour fumer un gros pétard avec les locaux.

Le “centre” (Market Street de Van Ness à Embarcadero, Union Square) est soit crado, soit touristique, soit sans intérêt, à quelques exceptions près.

Autres Curiosités

Cliff House et Sutro Baths.

Alcatraz (ancien prison). Un bateau vous transport de San Francisco à l’île. Il y a un bon audioguide disponible, même en français ! Prévoir la moitié d’une journée.

Columbarium. Un immeuble joli et original, où les habitants restent en toute tranquillité depuis 100 ans. 415-752-7891, 1 Loraine Ct.

Exploratorium. Les restes des bâtiments temporaires d’une expo internationale en 1915 servent aujourd’hui comme musée ludique de technologie.

Cable Cars, et le tramway (ligne “F”) de Market Street. Pour tes déplacements quotidiens !

Embarcadero, ferry (bateau) à Oakland, Ferry Plaza Farmer’s Market (marché fermier).

Animations Saisonnières

Voilà trois groupes très SF et très originaux. Surfez leurs sites, et allez aux animations si possible.

The Club Foot Orchestra. Ils ont crée des bandes originales pour des films muets, et ils les jouent sur scène pendant les projections. Génial.

Survival Research Laboratories. Ils créent des machines infernales qui se battent entre eux. Génial.

San Francisco Mime Troupe. Chaque année, ils créent une pièce originale avec musique, sur un sujet courant. La pièce est jouée tout l’été dans les parcs de SF et de la région. Génial.

La Plage

Il y a des bonnes nouvelles et des mauvaises. Oui, nous avons une grande plage avec du sable blanc à San Francisco, au bord de l’océan Pacifique. Et quand il fait beau, tu peux te dorer la pilule. MAIS… le fameux brouillard de San Francisco a ses origines à cette même plage, et même quand il fait beau dans le quartier Mission, ça risque de cailler à la plage. Ici on n’est pas à Malibu ! D’ailleurs, la mer est aussi froide que la plupart des gens ont du mal à se baigner. Les surfeurs portent tous une combinaison.

Sur la côte, pensez à visiter : les ruines de “Sutro Baths” (une grande piscine, alimentée avec de l’eau salée, et chauffée, disparue dans un incendie dans les années 60) ; Cliff House ; les ruines du “Sutro Mansion” (un château de l’époque Victorienne, avec vue panoramique) ; The Beach Chalet, une brasserie/bar qui donne sur la plage ; le jardin zoologique.

Les Collines de San Francisco

Vous avez envie de visiter des collines. D’abord par cable-car, départ à Market et Powell. Don’t be stupid! Évitez la queue à Market Street en montant au premier ou deuxième arrêt, pas au début de la ligne. Pause à Fisherman’s Wharf pour profiter du Musée Mécanique, et retourner à Market Street avec le tramway F, ou aller à pied à North Beach/Chinatown. Il y a aussi le Cable Car Museum à visiter en route (gratos) ; ton billet retour reste toujours valable pour redescendre à Market Street.

En voiture, descendez la fameuse chaussée de Lombard Street entre Hyde et Leavenworth. Aussi, Broadway de Van Ness à Lyon ; l’intégralité de California Street (de 32nd Avenue à centre ville) (aussi par bus ligne 1). Potrero Hill à Rhode Island & 20th St (belle vue vers centre-ville surtout la nuit).

À pied, Telegraph Hill (voir North Beach en haut), Potrero Hill rue commerçante 18th Street près de Connecticut.

Musique

Rappel : regardez The List.

Parkside Café – punk. Une bonne ambiance pour boire une bonne bière en écoutant le jukebox. Programmation live aussi. 1600 17th Street @ Wisconsin. 415-503-0393.

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Cinéma

Castro Theatre – décor mortel des années vingt. 429 Castro, 415-621-6120.

Roxie Cinema. 3117 16th Street, 415-863-1087.

Red Vic Movie House, 1727 Haight Street, 415-668-3994.

Paramount Theatre, 2025 Broadway, Oakland, 510-465-6400.

Tiki Bars

Tonga Room (Fairmont Hotel, 950 Mason St.) – cher, décor mortel. Happy Hour lun-ven 17-19h. 950 Mason, 415-772-5000. VÉRIFIEZ LES HORAIRES !

Smuggler’s Cove (650 Gough, SF) – best drinks, excellent décor, a little expensive, connoisseur-friendly.

Forbidden Island (Alameda, CA) – excellent drinks, best décor, connoisseur-friendly.

Trad’r Sam’s – pas forcément à visiter, trashy, pas cher, qualité des cocktails moyenne. 6150 Geary, 415-221-0773.

Trader Vic’s Emeryville – (Emeryville, CA)

Bars branchés du quartier Mission

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Les Autres Bars

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Top of the Mark (Mark Hopkins Hotel) – vue mortelle de SF. California & Mason Streets, 415-392-3434.

Hôtels

Ou plutôt MOTELS. Par exemple : Inn on Broadway, 2201 Van Ness Avenue. Motel classique des années 60. Correct, propre, parking, situation assez pratique. Il y en a des centaines du même genre sur Lombard Street de Van Ness à Divisadero. Le site TripAdvisor peut aider. Si tu cherches un hébergement chez l’habitant (airbnb, etc.), North Beach est bien situé (autour de Washington Square). Pour économiser, chercher un hébergement à Berkeley ou Oakland (gare aux quartiers pourris), mais prévoir les bouchons au niveau du pont Bay Bridge pour tes aller-retours.

Restos

San Francisco est très riche en restaurants. “Follow your nose.” Il n’y a pas besoin de suivre aveuglément un guide (ou mes conseils). Toutefois, quelques idées pour commencer :

Swan Oyster Depot. Incontournable. Bar à huîtres. Très San Francisco. 1517 Polk, attention : c’est pour déjeuner, fermeture 17h30. $

Pancho Villa Taqueria. La meilleure cafétéria mexicaine du monde. 3071 16th Street. $

Yuet Lee Seafood Restaurant 1300 Stockton St. Le petit rade chinoise comme il faut, ce qui me manque à Paris. Poisson entier cuit à vapeur. $

Si vous êtes français, vous n’avez aucune raison de visiter les restos “frenchy” apprécié par les san franciscains : Fringale, Plouf, Le Central…

Dim Sum

C’est tapas à la Chinoise, d’habitude pour brunch ou déjeuner. Dans certains restaurants, les employés arrivent à ta table avec des chariots avec plusieurs petits plats de viande, fruits de mer et légumes à vapeur.

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Tartes

Lois the Pie Queen. Tartes maison, cuisine populaire. Horaires limitées. 851 60th Street, Oakland, 510-658-5616.

Disquaires

Amoeba Records – incontournable. 1855 Haight Street. Il y a deux autres magasins Amoeba : à Berkeley et à Los Angeles. Si vous êtes dans le quartier, descendez Haight Street jusqu’au Rooky Ricardo’s, en passant par Rasputin, Recycled, Jack’s…

Grooves, 1797 Market Street.

Rooky Ricardo’s Records, 448 Haight Street.

Streetlight, 2350 Market Street.

Thrift Stores, Vêtements d’occasion, Vintage

Il y a plusieurs niveaux de magasin qui correspondent à Emmaüs, brocante, friperie. Il y a des trucs sympas, et parfois tu peux dénicher une affaire.

L’incontournable Down At Lulu’s est un lieu unique, exprimant les goûts de la formidable Tina Lucchesi, qui combine un salon de coiffure avec une fripe 60s-70s. 6603 Telegraph Ave. Oakland. R-v coiffure : 510-601-0964.

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D’ailleurs, pour tes Dickies, Ben Davis et cie., Arik Surplus Co, 2650 Mission St. 415-285-4770.

Autre shopping

Cookin’, 339 Divisadero, S.F. 415-861-1854. Outils de cuisine d’occasion. Unique.

“Head Shops/Smoke Shops” (partout) où on vend des accessoires pour consommer de la drogue. Attention d’ailleurs à la paranoïa américaine anti-drogue, bien plus marquée dans d’autres villes que tu visiteras, les contrôles x-ray de vos valises à l’aéroport et les douaniers français.

Pour les musiciens, visite incontournable chez Fat Dog à Subway Guitars, Berkeley, 510-841-4106. Accessible par BART plus 15 minutes de marche. Aussi à Oakland, Jay Rosen, 510-653-6533.

Avec Voiture

Traversez le Golden Gate Bridge, puis suivez la route 1 (CA 1) vers Stinson Beach et Tomales Bay. Ou bien empruntez-la n’ importe où entre Malibu et Fort Bragg.

Dans la région “Napa Valley” se trouve les meilleurs vignobles des États Unis. Achetez un plan qui indique les vignobles. Quelques vignerons proposent une visite guidée. Certains demandent un paiement pour l’entrée (pas sympa mais répandu). Il y a aussi de bons restaurants, et des chambres d’hôte sympas. Ballade romantique en couple.

Un peu plus loin, traversez la région “Anderson Valley” en route à la côte Pacifique, et n’oubliez pas d’arrêter à la brasserie Anderson Valley sur la route, avec ses bières avec fort goût de houblon.

La région de Lake Tahoe est jolie, avec un lac (natation, canotage), les montagnes (randonnée, ski), et les casinos (machines à sous, jeux de cartes).

Le parc national Yosemite est formidable (et blindé du monde) en été. Il faut faire réserver pour y rester !

Itinéraires avec voiture :

1 jour :

Napa Valley.

Anderson Valley.

Stinson Beach / Tomales Bay / Point Reyes.

Muir Woods.

2 jours :

Séjour à Santa Cruz ou Monterey (via CA 1)

Séjour à Napa Valley / Calistoga.

3 jours (mini) :

Séjour à Lake Tahoe, ou Yosemite, ou Clear Lake.

5 jours (mini) :

Descente (aller simple) à Los Angeles par CA 1. Option retour rapide par autoroute I-5 (1 journée).

Circuit CA 1 nord (Fort Bragg, Leggett, option retour rapide sur US 101).

10-15 jours (mini) :

Circuit San Francisco, Yosemite, Mono Lake, Death Valley, (option Las Vegas), Los Angeles, (via CA 1) San Luis Obispo (Madonna Inn), San Simeon, Big Sur, San Francisco.

Presse française

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Visite guidée

Anchor Brewery (brasserie à l’ancienne). Réserver. 415-863-8350.

D’ailleurs, les “brew-pub” (micro-brasseries) sont à essayer si t’aimes la bonne bière.

Dernière mise à jour : 11.08.2015.